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CV compatible ATS

Avant qu’un humain n’ouvre votre candidature, un logiciel en extrait le texte. S’il se trompe, vous êtes écarté sans que personne ne l’ait décidé. Ces modèles sont conçus pour que cette extraction se passe bien.

Une colonneSans graphiqueTexte extractible

Ce qui casse une extraction

Les six causes qui reviennent, et ce que les modèles notés 5/5 font à la place.

Deux colonnes

Le logiciel lit de gauche à droite sur toute la largeur. Une bande latérale se retrouve entrelacée avec le corps du texte, et l’ordre des postes devient illisible.

Les icônes à la place des intitulés

Une enveloppe pour l’adresse e-mail, un téléphone pour le numéro. Une image ne porte aucun texte : l’information existe pour l’œil et pas pour l’extracteur.

Le texte dans une image

Un CV exporté en image ressort entièrement vide. C’est le seul défaut de cette liste qui fait échouer la candidature à 100 %.

Les en-têtes et pieds de page

Beaucoup d’extracteurs les ignorent. Un numéro de téléphone placé en pied de page peut ne jamais arriver de l’autre côté.

Les barres de niveau

Une barre remplie aux trois quarts ne se traduit par aucun texte. Elle occupe la place d’une information vérifiable et n’en apporte aucune.

Les titres de rubrique inventés

« Mon parcours » plutôt que « Expérience professionnelle ». Les extracteurs cherchent les intitulés standard ; un titre original vous fait perdre la rubrique entière.

La note sur cinq, et ce qu’elle vaut

Chaque modèle porte une note de 1 à 5. Elle est calculée à partir des propriétés de mise en page listées ci-dessus — nombre de colonnes, présence de graphiques dans le flux du texte, usage d’icônes porteuses d’information, structure des titres — et non à partir d’un test réel contre un logiciel du marché.

C’est une évaluation, pas une certification, et il faut le dire clairement : il existe des dizaines d’ATS, ils se comportent différemment, et aucun éditeur d’outil de CV ne peut prétendre les avoir tous testés. Ce que la note vous dit est fiable et limité : à quel point la mise en page présente les caractéristiques qui, quand elles posent problème, posent problème.

La conséquence pratique est simple. Pour une candidature déposée sur un portail — grande entreprise, cabinet de recrutement, plateforme d’emploi — prenez un modèle noté 5. Pour une candidature envoyée directement à une personne, ou dans un métier où la présentation fait partie du dossier, la contrainte ne s’applique pas et un modèle plus graphique se défend.

Les mots-clés, sans bourrage

Un ATS classe souvent les candidatures selon la présence de termes tirés de l’offre. La réponse raisonnable est d’employer les mots de l’annonce quand ils décrivent réellement ce que vous avez fait — si l’offre dit « gestion de projet » et que vous écrivez « pilotage de projet », rien ne vous empêche d’écrire les deux formulations une fois chacune.

La réponse déraisonnable est la liste de mots-clés en bas de page, ou le texte blanc sur fond blanc. Le premier procédé est visible et fait mauvaise impression ; le second est détecté et fait écarter la candidature. Aucun des deux ne vaut le risque.

Questions fréquentes

Non, mais c’est un risque inutile quand la candidature passe par un portail. Beaucoup d’extracteurs modernes s’en sortent ; ceux qui échouent le font silencieusement, et vous ne saurez jamais que c’est arrivé.

Prêt à créer votre CV ?

Choisissez un modèle, saisissez votre parcours, changez d’avis autant que vous voulez. Changer de modèle ne touche jamais à votre contenu.